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Comment jouir et faire un bon usage de la vie I WILKENS CETOUTE

Comment jouir et faire un bon usage de la vie? WILKENS CÉTOUTE

                    Quel est le but de la vie? Que doit-on faire pour donner un sens à sa vie? Vaut-elle tant d’efforts?

WILKENS--BADGE
Pasteur à l’Eglise MEBSH de                   cote plage , Haiti

Autant de questions que se posent plus d’un qui s’acharnent à trouver le bonheur, le bien-être sur cette terre qui après tant d’expériences s’arrêtent pour s’interroger sur la vie. Il s’évertue à mener une vie juste, à travailler avec acharnement, à goûter à tous les petits plaisirs, tous les charmes de la vie, à profiter du progrès des nouvelles technologies de temps modernes, côtoyer les célébrités, les gloires de ce monde, courir de gala en réception, de réunion de conseil en signature de contrat, à amasser des richesses, les trésors de la terre pour finir avec coup de déception d’amertume, de regret, de dépression et j’en passe. Est-ce donc tout cela la vie que nous menons sous le soleil? N’y a-t-il pas moyen d’en donner un sens fondamental et d’en profiter à bon escient? A travers ce livre le roi Salomon exprime la futilité des tentatives de l’homme de trouver la satisfaction loin de Dieu sous le soleil et essaie de conseiller la sagesse aux vivants de ce monde.

La vie est vue comme une partie de plaisir

Tout est vanité résume l’Ecclésiaste face aux tentatives de l’homme de jouir sa vie, profiter du bon vieux temps, de goûter aux dernières sensations du monde. Le monde aborde la vie en des termes qui relèvent souvent de profits ou de pertes sans se soucier du lendemain dont il ne pourra pas s’échapper. La philosophie épicurienne « Carpe Diem » « profitez du jour présent » encourage l’homme à placer le plaisir dans la vie comme une opportunité à saisir sans se soucier de l’esprit des interrogations sur l’existence en y prenant du bon temps. L’homme se place alors devant un défi : faire un peu plus chaque jour pour survivre, surpasser ses rivaux, exceller dans la lutte compétitive, pourtant se voit-il vite rattrapé par le dégoût, les contraintes journalières, les exigences par çi, les obligations par là et gère une crainte inouïe de se voir dépasser par les autres. « L’homme est un roseau pensant » dit Pascal. Il essaie toujours de donner une réponse à sa condition donc à la vie. Il a un besoin irrésistible de donner une raison à son existence, de se donner une raison de vivre de sa propre loi, de marquer son passage sur terre. La nature, avec tous ses dons, est là pour que nous en jouissions. C’est pour cela que tout existe. Comme devant un dilemme où il fallait trouver une réponse, la vie apparaît frustrante et dépourvue de sens.

Une invitation à jouir de la vie selon Dieu

En dépit de tout, l’Ecclésiaste encourage tout un chacun à jouir sa vie. Il s’agit de jouir de la vie sans commettre de péché. Cet appel à l’équilibre assure que la joie n’est pas un abandon inconscient et mauvais, le véritable plaisir s’expérimente dans la foi et l’obéissance, car comme l’a répété Salomon, nous ne pouvons recevoir la satisfaction que comme un don de Dieu. (Ecc. 12 :1) Ce n’est pas une recommandation à un laisser aller qui mènerait à une pratique effrénée et endémique du péché (Ecc. 8 :15) mais l’accent est mis sur la décision de jouir de la vie malgré l’injustice environnementale, (Ecc. 2 :24). Les quêtes terrestres ne sont d’aucun profit lorsqu’elles sont considérées comme le but principal de la vie mais bon lorsqu’elles sont menées au bon moment et au bon endroit.

L’ignorance de la nécessité de bien utiliser le temps présent encourage l’homme à ne considérer que le jour qu’il voit. Le juste comme l’insensé profite du même sort, donc aucune exigence de se soucier de la durée de sa vie démesurément. La Bible nous exhorte à être en alerte en vivant une vie continuellement sous le regard de Dieu (Ecc. 10 :14; 11 :6a). Elle nous exhorte à bien compter nos jours afin d’en bien faire bon usage, à avancer chaque jour un pas à la fois en réfléchissant bien et avec sagesse (Ecc. 11 :1; 9 : 12). L’homme doit toujours se rappeler que Dieu a le contrôle de tout. Il doit profiter pleinement de son enfance, de sa jeunesse, car la vie passe vite, et se souvenir qu’il appartient à Dieu et donc doit le servir dès le début de sa vie (Ecc. 9 : 9-10; 12 : 2-3). Ce qu’on appelle joie de vivre ne peut être qu’un don de Dieu car il y met la joie.

Leçon de l’Ecclésiaste

Le roi Salomon se trouvait dans l’impossibilité de découvrir les contours de l’activité de Dieu. Il se demandait quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne (Ecc. 1 :3)? Chaque jour de notre existence, les bienfaits quotidiens, le travail et tout ce qu’il offre doit être perçue comme un cadeau de Dieu. Notre objectif, nos ambitions terrestres ne doivent être recherchés comme une fin en soi mais doivent être pris en tenant compte de la crainte du jugement de Dieu pour nous maintenir dans les sentiers de l’obéissance et nous aider à grandir dans la foi. Quelque soit la quantité de nos richesses intellectuelles, matérielles, sociales si nous recherchons la satisfaction loin de Dieu, nous mèneront une vie futile, fugace, pareille à une vapeur qui parait pour un temps Jacques4 :14.

Aristote S. Onassis, milliardaire grec, sillonnait les mers avec ses pétroliers géants, voyage à bord de sa flotte personnelle pour vendre ses produits, et vivait dans l’opulence, dans le luxe le plus extravagant, pour finir ses jours avec le divorce de sa femme, la mort de ses héritiers et voir tout l’héritage confié à une adolescente qui n’avait pas encore atteint sa majorité. Rien n’était trop beau, trop grand pour lui, il a oublié pourtant d’accorder une juste place à Dieu. Autant d’acteurs et de célébrités blasés traînant leur ennui dans tous les palaces, qui vivent sous les projecteurs dont leur vie ne rime à rien sinon qu’à un agenda d’événements mondains rempli depuis un an à l’avance pour se suicider, se droguer à la fin sous les flashes, leurs enfants arrêtés pour braquage.

Un jeune employé d’une institution, d’apparence saine et bien mise, très masculin se voit attirer par un autre homme décide de vivre en couple avec lui. Il trouve qu’il n’a pas été cherché sa situation, qu’il s’accommode assez bien. Il s’en fou des risques des maladies sexuellement transmissibles et se voit hypocrite si, pour les beaux yeux de la société, il accepterait de fonder une famille avec une femme. Si Dieu le veut, il fera son possible pour l’arracher de sa situation mais il ne peut rien tellement il s’acclimate. Parfois, il a le dégoût de la vie. Il se cache toujours et ne peut pas planifier pour demain tellement il est incertain. L’homme sage fait un meilleur usage de la vie. Il ne se soustrait pas à la réflexion et la mise en question de ses décisions (Ecc. 2 : 3-23)

Des espoirs fallacieux et illusoires occupent souvent nos esprits et nous empêchent de profiter grandement de la vie et du vrai bonheur. A coté de la jouissance que le monde peut nous apporter nous devons trouver une occupation qui soit valable. La manière dont l’homme peut accepter la vie sous le soleil avec ses dons et ses déboires, ses apparentes contradictions et ses injustices, c’est de le recevoir de la main de Dieu. Il n’y a ni scepticisme, ni pessimisme mais foi. La foi a toujours affirmé que toutes choses seraient absurdes si leur signification se bornait à leur fonction et à leur place au sein de l’univers apparent. L’Ecclésiaste sait que nous vivons par la foi et non par la vue Ecc. 8 :12; 3 :18. Salomon nous exhorte en soulignant la nécessité de craindre Dieu et d’observer ses préceptes Ecc. 12 : 16,16 car refuser de prendre Dieu et sa parole au sérieux, c’est se condamner soi même à vivre la vie la plus vaine qui soit. En percevant la vie comme un cadeau de Dieu, un don qu’on doit chérir, nous mèneront une vie abondante. Jean 10 : 10.

Wilkens Cétoute I  www.familleauquotidien.org

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Vous êtes destiné à la bénédiction ! Top chrétien

Vous êtes destiné à la bénédiction ! Top chrétien

“Car nous sommes son ouvrage, ayant été créés en Jésus-Christ pour de bonnes œuvres, que Dieu a préparées d’avance, afin que nous les pratiquions.” Éphésiens 2.10 

Vous êtes destiné à la bénédiction ! Vivez-vous la bonne vie que Dieu a préparée pour vous ?

Votre foi active les plans de Dieu pour votre vie.

Tout ce dont vous avez besoin pour vivre en vainqueur est déjà en vous par la puissance du Saint-Esprit. Des graines de réussite ont été semées en vous qui croyez. Des bénédictions sont en réserve pour vous.Si vous êtes en accord avec Dieu dans vos pensées, vos attitudes, vos paroles et vos actes, vous serez en position de jouir de toutes ses bénédictions spirituelles.

Faites le choix de commencer votre journée en proclamant ce que Dieu déclare à votre sujet et dites : “Je suis béni. Je suis prospère. Je suis fort et en bonne santé. La faveur de Dieu est sur moi. Toute arme forgée contre moi restera sans effet. Je suis la tête et non la queue, toujours élevé et jamais abaissé.”

Cher ami, lorsque vous vous exprimez ainsi, les cieux vous entendent. Votre foi active les plans de Dieu pour votre vie. Des anges sont dépêchés pour vous ! Des bénédictions libérées ! Avant que vous ayez eu le temps de vous en rendre compte, vous menez la vie abondante qu’il vous a promise et vous entrez dans la destinée bénie qu’il tient en réserve pour vous !

Une prière pour aujourd’hui

Père céleste, merci parce que tu m’aimes et que tu veux me bénir. Je choisis de proclamer ta vérité sur ma vie, afin que je puisse être tout ce que tu m’as appelé à être. Je t’honore aujourd’hui et à jamais. Au nom de Jésus. Amen.

Comment jouir et faire un bon usage de la vie, Wilkens Cetoute

Comment jouir et faire un bon usage de la vie


wilkensWilkens CETOUTE, Sociologue de formation, théologien et agent de marketing. Père de deux enfant et mari d’une seule femme. Il est un chétien évangélique et lutte pour une bonne formation des leaders évangéliques et une bonne gestion administrative des églises protestantes d’Haïti. Il est le président de l’ILC (Institut de Leadership et de Créativité).


Comment jouir et faire un bon usage de la vie? Quel est le but de la vie? Que doit-on faire pour donner un sens à sa vie? Vaut-elle tant d’efforts?

Autant de questions que se posent plus d’un qui s’acharnent à trouver le bonheur, le bien-être sur cette terre qui après tant d’expériences s’arrêtent pour s’interroger sur la vie. Il s’évertue à mener une vie juste, à travailler avec acharnement, à goûter à tous les petits plaisirs, tous les charmes de la vie, à profiter du progrès des nouvelles technologies de temps modernes, côtoyer les célébrités, les gloires de ce monde, courir de gala en réception, de réunion de conseil en signature de contrat, à amasser des richesses, les trésors de la terre pour finir avec coup de déception d’amertume, de regret, de dépression et j’en passe. Est-ce donc tout cela la vie que nous menons sous le soleil? N’y a-t-il pas moyen d’en donner un sens fondamental et d’en profiter à bon escient? A travers ce livre le roi Salomon exprime la futilité des tentatives de l’homme de trouver la satisfaction loin de Dieu sous le soleil et essaie de conseiller la sagesse aux vivants de ce monde.

La vie est vue comme une partie de plaisir

 Tout est vanité résume l’Ecclésiaste face aux tentatives de l’homme de jouir sa vie, profiter du bon vieux temps, de goûter aux dernières sensations du monde. Le monde aborde la vie en des termes qui relèvent souvent de profits ou de pertes sans se soucier du lendemain dont il ne pourra pas s’échapper. La philosophie épicurienne « Carpe Diem » « profitez du jour présent » encourage l’homme à placer le plaisir dans la vie comme une opportunité à saisir sans se soucier de l’esprit des interrogations sur l’existence en y prenant du bon temps. L’homme se place alors devant un défi : faire un peu plus chaque jour pour survivre, surpasser ses rivaux, exceller dans la lutte compétitive, pourtant se voit-il vite rattrapé par le dégoût, les contraintes journalières, les exigences par çi, les obligations par là et gère une crainte inouïe de se voir dépasser par les autres. « L’homme est un roseau pensant » dit Pascal. Il essaie toujours de donner une réponse à sa condition donc à la vie. Il a un besoin irrésistible de donner une raison à son existence, de se donner une raison de vivre de sa propre loi, de marquer son passage sur terre. La nature, avec tous ses dons, est là pour que nous en jouissions. C’est pour cela que tout existe. Comme devant un dilemme où il fallait trouver une réponse, la vie apparaît frustrante et dépourvue de sens.

 Une invitation à jouir de la vie selon Dieu

En dépit de tout, l’Ecclésiaste encourage tout un chacun à jouir sa vie. Il s’agit de jouir de la vie sans commettre de péché. Cet appel à l’équilibre assure que la joie n’est pas un abandon inconscient et mauvais, le véritable plaisir s’expérimente dans la foi et l’obéissance, car comme l’a répété Salomon, nous ne pouvons recevoir la satisfaction que comme un don de Dieu. (Ecc. 12 :1) Ce n’est pas une recommandation à un laisser aller qui mènerait à une pratique effrénée et endémique du péché (Ecc. 8 :15) mais l’accent est mis sur la décision de jouir de la vie malgré l’injustice environnementale, (Ecc. 2 :24). Les quêtes terrestres ne sont d’aucun profit lorsqu’elles sont considérées comme le but principal de la vie mais bon lorsqu’elles sont menées au bon moment et au bon endroit.

L’ignorance de la nécessité de bien utiliser le temps présent encourage l’homme à ne considérer que le jour qu’il voit. Le juste comme l’insensé profite du même sort, donc aucune exigence de se soucier de la durée de sa vie démesurément. La Bible nous exhorte à être en alerte en vivant une vie continuellement sous le regard de Dieu (Ecc. 10 :14; 11 :6a). Elle nous exhorte à bien compter nos jours afin d’en bien faire bon usage, à avancer chaque jour un pas à la fois en réfléchissant bien et avec sagesse (Ecc. 11 :1; 9 : 12). L’homme doit toujours se rappeler que Dieu a le contrôle de tout. Il doit profiter pleinement de son enfance, de sa jeunesse, car la vie passe vite, et se souvenir qu’il appartient à Dieu et donc doit le servir dès le début de sa vie (Ecc. 9 : 9-10; 12 : 2-3). Ce qu’on appelle joie de vivre ne peut être qu’un don de Dieu car il y met la joie.

 Leçon de l’Ecclésiaste

Le roi Salomon se trouvait dans l’impossibilité de découvrir les contours de l’activité de Dieu. Il se demandait quel avantage revient-il à l’homme de toute la peine qu’il se donne (Ecc. 1 :3)? Chaque jour de notre existence, les bienfaits quotidiens, le travail et tout ce qu’il offre doit être perçue comme un cadeau de Dieu. Notre objectif, nos ambitions terrestres ne doivent être recherchés comme une fin en soi mais doivent être pris en tenant compte de la crainte du jugement de Dieu pour nous maintenir dans les sentiers de l’obéissance et nous aider à grandir dans la foi. Quelque soit la quantité de nos richesses intellectuelles, matérielles, sociales si nous recherchons la satisfaction loin de Dieu, nous mèneront une vie futile, fugace, pareille à une vapeur qui parait pour un temps Jacques4 :14.

 Aristote S. Onassis, milliardaire grec, sillonnait les mers avec ses pétroliers géants, voyage à bord de sa flotte personnelle pour vendre ses produits, et vivait dans l’opulence, dans le luxe le plus extravagant, pour finir ses jours avec le divorce de sa femme, la mort de ses héritiers et voir tout l’héritage confié à une adolescente qui n’avait pas encore atteint sa majorité. Rien n’était trop beau, trop grand pour lui, il a oublié pourtant d’accorder une juste place à Dieu. Autant d’acteurs et de célébrités blasés traînant leur ennui dans tous les palaces, qui vivent sous les projecteurs dont leur vie ne rime à rien sinon qu’à un agenda d’événements mondains rempli depuis un an à l’avance pour se suicider, se droguer à la fin sous les flashes, leurs enfants arrêtés pour braquage.

Un jeune employé d’une institution, d’apparence saine et bien mise, très masculin se voit attirer par un autre homme décide de vivre en couple avec lui. Il trouve qu’il n’a pas été cherché sa situation, qu’il s’accommode assez bien. Il s’en fou des risques des maladies sexuellement transmissibles et se voit hypocrite si, pour les beaux yeux de la société, il accepterait de fonder une famille avec une femme. Si Dieu le veut, il fera son possible pour l’arracher de sa situation mais il ne peut rien tellement il s’acclimate. Parfois, il a le dégoût de la vie. Il se cache toujours et ne peut pas planifier pour demain tellement il est incertain. L’homme sage fait un meilleur usage de la vie. Il ne se soustrait pas à la réflexion et la mise en question de ses décisions (Ecc. 2 : 3-23)

Des espoirs fallacieux et illusoires occupent souvent nos esprits et nous empêchent de profiter grandement de la vie et du vrai bonheur. A coté de la jouissance que le monde peut nous apporter nous devons trouver une occupation qui soit valable. La manière dont l’homme peut accepter la vie sous le soleil avec ses dons et ses déboires, ses apparentes contradictions et ses injustices, c’est de le recevoir de la main de Dieu. Il n’y a ni scepticisme, ni pessimisme mais foi. La foi a toujours affirmé que toutes choses seraient absurdes si leur signification se bornait à leur fonction et à leur place au sein de l’univers apparent. L’Ecclésiaste sait que nous vivons par la foi et non par la vue Ecc. 8 :12; 3 :18. Salomon nous exhorte en soulignant la nécessité de craindre Dieu et d’observer ses préceptes Ecc. 12 : 16,16 car refuser de prendre Dieu et sa parole au sérieux, c’est se condamner soi même à vivre la vie la plus vaine qui soit. En percevant la vie comme un cadeau de Dieu, un don qu’on doit chérir, nous mèneront une vie abondante. Jean 10 : 10.

Wilkens Cetoute / www.familleauquotidien.orgCUBE-FAMILLE-AU-QUOTIDIEN